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Bonjours chère journal.
Je me présente, je m'appelle Hesme, j'ai eu 17ans il y a quelques semaines. Je fais 1m67 pour 45kg. J'ai les yeux bleus et les cheveux long et châtain. J'ai un frère de 20ans, Vincent. Ma mère étant décédé il y a plus de 4ans dans un accident d'avion, il ne me reste que mon père, qui n'as jamais su comment s'y prendre avec nous.
On ne peux pas le décrire comme un père idéal, mais il fait son possible pour nous aider. Mon père et considéré comme un non valide avec ses pieds paralysé.
Cela a était définitif quelque temps après ma naissance. Accident du travail soit disant. Jamais moi et mon frère n'avons eu la vérité. Nous avions alors déménagé en Allemagne, dans la ville de Hambourg. Mais, mes origines restaient Française.
Étant petite, j'ai toujours voulus devenir chanteuse. Mes ambitions, mes opinion, et mon caractère assez dur a vivre, ont fais, qu'il y a 2ans, le groupe dans lequel je chante, est devenus en quelques semaines, connus par tous les pays d'Europe et bientôt suivit du reste du monde.
Trois garçons, Evan à la guitare et au ch½ur, Emric à la basse et Vincent, mon frère à la batterie. Et donc en se moment, nous avons bien méritaient un petit break de quelques jours. Je vais allais voir mon père à Hambourg, mon frère va passer ces petite « vacance » dans le sud de la méditerranée, et les deux autres, vont aller voir leur famille.
A oui, j'oubliais, Evan et Emric ont 19ans tous les deux et sont ensembles depuis a peu près 9mois. Cela ne dérange personne après tout !
Mardi 17 Mars 2oo9
Le soleil viens poser ses doux rayons sur mon visage blanc et ensommeiller du matin. Je passe doucement une main sur mon visage et repousse les quelques mèches rebelles. Dans un élan, je détache la tresse faite hier soir pour ne pas emmêler mes cheveux. Je me lève doucement, ouvre la porte et entre dans le grand couloir, qui désormais semble si vie et sans vie. Je marche et descends les quelques marches qui me séparent du rez-de-chaussée. Je rentre dans la cuisine et m'assois sur un des tabouret. Toujours les yeux fermé, je pose ma tête dans mes mains.
- Papa, je vais allez faire une journée télé, alors ta intérêt a préparé les pop-corn.
- Bonjours.
Je sursauta. Une voix féminine répondis a ma phrase. Je le va la tête de ma main et ouvra difficilement les yeux. Qui est-ce ?
- Qui êtes vous, et que faite vous ici ?
- Ton père ne t'a sûrement pas prévenus. Je suis son assistante, je l'aide a faire la cuisine, le repassage etc. Je me présente, je m'appelle Sylvie.
- Oh... excusez moi alors. Je m'ap...
- Hesme ?
- Oui.
- Ton père parle beaucoup de toi, et puis, mon fils aime bien votre groupe. Quand je vais lui dire que vous êtes la fille de Stephen, il va pas me croire.
- Tant que cela. Vous me le présenterais alors, votre fils.
- Oui, sans problème. J'ai fais des crêpes. Vous en voulez une ?
- Oui. Merci.
Très gentille cette femme. Brune au yeux brun. Assez grande. Elles dois approcher la quarantaine a peine. Elle me donne ma crêpe que je commence a manger avec les mains, et elle me donne un petit essuie pour mais mains.
- Elle sont délicieuse. Merci
- De rien.
- Hum... Votre fils, quelle age a-t-il ?
- 19ans.
J'avala de travers la boucher et commença a toussoté.
- 19ans ?
- Oui depuis le 1er septembre.
- Ah... D'accord. Excusez moi, je l'aurais vu plus jeune.
- A vrai dire, vous LES auriez vu plus jeunes !
- Les ?
Je suis pas très réveiller. J'ai beaucoup de mal a tous suivre moi. Le matin je suis pas souvent d'humeur a parler, mais la encore moins. Je suis chez mon père en vacance et on m'embrouille dans mon réveil.
- Oui j'ai des jumeaux.
- Ah oui. Deux pour le prix d'un.
- Exactement. Bon je vais réveiller ton père. Il ne veux pas dormir plus tard que 10h.
- D'accord. Je vais aller prendre ma douche.
Je me leva de mon tabouret et monta a l'étage. J'entra dans la salle de bain puis dans la douche. Après plus d'une demi-heure, je me décide enfin a sortir et me séché. Je passe une serviette sous mes aisselles et une autre à mes hanches. Je me lave les dents et rentre dans ma chambre pour m'habiller d'une jupe noir et verte pomme. J'enfile un t-short noir et orange, j'attache mes cheveux du mieux que je peux, passe un coup de crayon noir sous mes yeux et du rouge à lèvre d'un rose foncé. Je redescend les escalier et vois mon père assis dans la cuisine, sur son fauteuil roulant. Je vais l'embrasser et m'assois en face de lui.
- Comment vas-tu papa ?
- Bien. Et toi ma puce, pas trop fatigué d'être une superstar ?
- M'en parle pas s'il te plais, je suis ici pour me reposer. Je veux pas en entendre parler.
- D'accord. Tu as rencontrer Sylvie ?
- Oui. Elle m'a fais une crêpe ce matin.
- Raah elle sont délicieuse.
- Elle sont très bonne oui. Surtout au sucre.
- Raah toujours avec tes crêpe au sucre.
- Toujours. Bon tu as besoin de quelques chose. J'aimerais sortir un peu ce matin. Et cet après midi, télé.
- Avec des pop-corn ?
- Oui bien sur. Attend une après-midi télé sans pop-corn ne peux pas être réussis.
- C'est vrai. Ben tu veux pas allez chercher du pain. Sylvie n'y pas a encore été.
- D'accord. Je te ramène le journal aussi si tu veux ?
- Oui. Prend des sous dans mon porte money dans ma veste.
- Papa, je le paye sa va. Bon alors a toute de suite.
- Ok, tu rentre pour manger.
- Oui papa.
Je mis ma veste pendus dans l'entrée, et sortis dans la rue. Il fais super bon ce matin. Je commence a marcher le long des rues puis des avenues. J'arrive alors vers le centre de Hambours. Je choisis une des librairie, celle qui me paraît la plus petite, pour ne pas me faire reconnaître, et entre.
Un petit cliquetis au dessus de ma tête retentis et je referme la porte. Dans la boutique, la caissière me regarde et me fais signe de bonjours que je lui redonne. Une femme au cheveux noir lis des magasine people, et un homme âgé lui, regarde les revus sur les voitures. A mon avis un peu trop vieux pour se payer une voiture de courses.
Enfin bon. Je me dirige vers les journaux posé sur une petite planche a coté de la caisse. Je prend celui du dessus de la pile, et regarde la femme a la caisse.
Les magasines people m'intrigue. Ils parlent peut-être de nous dedans. Oh oui sûrement. Je passe à coté des bouquins, assez gros pour contenir plus de 500 pages, puis à cotés des revus téléviser et enfin j'arrive à coté de cette femme. Elle lit une page sur Tokio Hotel. Un autre groupe du moment je crois.
Enfaîte, je m'intéresse beaucoup moins au nouveau groupe. Avec ce que nous avons, je reste sur mes ancien groupe préféré : Sum 41, Slipknot, Bless the Fall, Children of Bodom, Bullet for my Valentine, et j'en passe beaucoup. Je regarde les magasines rapidement, et m'arrête sur un spécial. Spécial Hévénes. Notre groupe. H comme Hesme, E comme Evan, V comme Vincent, et E comme Emric. On c'est comme même troué le ... hein... pour trouver ce nom de groupe.
Je le prend, alors que le cliquetis retentis, m'annonçant l'entrée d'un client. Un vent frais vint parcourir la pièce, les cheveux de la femme volèrent et leur senteur m'envahir, ainsi que son parfum. Oh non, pas un parfum féminin, mais masculin. Est-ce un homme. Je me concentra sur le magasine quand je sentis un regard ce poser intensément sur moi. Je commença a lire les deux trois lignes mais sans vraiment la concentration requise. Je tourna un peu les yeux et mon regard atterris sur son torse. Aucune bosse, rien. C'est bien un homme. Comment ai-je pus le confondre avec une femme. Dans un élan de honte, je jeta le magasine, alla a la caisse, donna deux euros pour le journal.
- Gardait la monnaie.
Je sortis limite en courant. Je traversa au feu vert et alla dans la rue d'en face. J'entra dans la première boulangerie et regarda par la fenêtre. L'homme aux cheveux ébènes me regarder lui aussi a travers la vitre. Je tourna la tête et passa ma main sur mon visage. Comment ... son parfum et si ... enivrant.
- Mademoiselle ! Mademoiselle !
- Excusez moi. Je voudrais deux baguettes s'il vous plais.
La femme se retourna, pris deux grande baguette de pain et me les donna.
- Sa fera 1euro 60, s'il vous plais.
Je sortis de nouveau une pièce de deux euros et la lui donna. Elle l'encaissa et me redonna 40 centimes. Je le remercia et sortis. Il n'avais pas bouger de la librairie. Je le regarda brièvement et mon regard atterrit dans le siens. Je n'aurais jamais dû sortir. S'il...s'il m'avais reconnus, pris en photo discrètement, et son parfum... il m'a...littéralement enivrais. Je pressa le pas pour arriver plus vite a la maison. J'entra et laissa ma veste sur le porte manteau derrière la porte.
- Tu as fais vite dis moi.
- Je sais. Je ... j'avais envie de rentrée.
- D'accord. Allez apporte moi tes emplette.
Je reprenais mes esprit, et entra dans la cuisine. Il était là, toujours devant la table. Je lui souris, et posa le pain sur le plan de travail et donna le journal a mon père. Je m'assis devant lui est le regarda. Après toute ces années, son visage avais été couvert de cernes marquer sur son front. C'est yeux se faisait plus petit et les creux de chaque coté de ces lèvres c'était creuser encore un peu plus.
- Quoi de nouveau alors papa ?
- Oh rien de très intéressant. Toujours a parler de la crise économique. Mais c'est vrai que toi, ont ne peux pas dire que tu la ressente.
- C'est pas faux. Dit, où est Sylvie ?
- Elle dois être au téléphone. Un de ses fils à chopper un virus. Oh rien de grave mes elle ne les vois jamais. Alors bon... des qu'il sont ici, elle en prend très soin.
- Elle n'a qu'a aller le voir a midi. Je suis la moi. Je te ferais a manger.
- Oh bonne idée.
Un sourire avait alors pris son visage.
- Puis elle reviendra pour l'après midi télé.
- Super idée. T'es la meilleure ma puce.
- Oui, enfin non peut-être pas non plus.
Sylvie entra, un sourire aux lèvres et rangea le pain dans le sac prévus pour.
- Sylvie, aller donc voir votre fils ce midi. Hesme va me faire a manger.
- Oh, ne vous inquiétez pas. Mon fils est assez grand pour se débrouiller tout seul.
- Moi aussi. Allez oust, revenait pour 14h. On regardera un film tous ensemble.
- Oh Merci.
Elle déposa un baiser sur son front, puis sur le mien et sortit. Mon père souris fière de lui et retourna à sa lecture.
Après avoir manger, Sylvie était revenus pour regarder la télé. Nous avons regarder trois film d'actions tout en mangeant des pop-corn. Il était déjà un peu plus de 18h quand j'éteignis la télé. Je monta dans ma chambre ou mon ordinateur portable ce trouver. Je l'ouvris et l'alluma. En attendant qu'il charge, j'avais ranger un peu mes affaire de sur mon lit. A peine arriver je fou déjà mon bordel.
Enfin, je me rassois sur mon siège et entre mon mot de passe. Mon fond d'écran s'affiche et la fenêtre msn s'ouvre. Je me connecte et déjà, quelques personnes viennent me parler. La plupart étaient dans mon collège ou dans mon lycée. En faite, je n'y suis presque jamais. J'irais peut-être cette semaine pour revoir des amis et pour voir où ils en sont en cours. J'irais bien demain. Je n'ai rien de prévus alors bon. Je me déconnecte de msn, je n'ai pas envie de parler.
Je vais sur Internet, et vais sur quelques site que j'aime bien. En même temps, je met de la musique en arrière fond. Je navigue, vais sur mon face book, accepte les quelques personnes me demandant d'être leur amis. Oui enfin quand je dit « quelques », ironie. C'est juste un peu plus de 80. Je continue mon petit tour, puis finis pas trouver le temps long. J'éteins mon pc, et vais m'allonger sur mon lit.
Demain je vais au lycée, c'est décidé.
- Hesme, le dîner et près.
- J'arrive.
Je descendis les escalier et entra en cuisine. Un steak avec des pattes devant moi. Je m'assis sur un tabouret et commença a manger. Sylvie et mon père parler ensemble, pendant que je penser a ce je ferait demain. Vouloir passer inaperçus, où faire comme avant, me prendre toute les honte possible. Autant faire sa. Dans tous les cas, je serais repéré. Et puis c'est pas la première fois que je viens un jour. Enfin, on ne sais jamais.
- Papa, demain je vais au lycée.
- Oh déjà. Et bien c'est comme tu le sens. Tu ne veux pas te reposer ? Tu ira jeudi.
- Non mais demain, car j'aurais que la matinée donc comme ça, si sa ne va pas, je reviens de toute façon à midi.
- Comme tu voudras. Sylvie pourra t'emmener pour 8h.
- Oui, sa ne me dérange pas.
- D'accord. Venez vers 7h50. Comme sa, j'arriverais pile pour aller au casier vite fais et aller en cours.
- C'est toi la chef.
Je lui souris et continua de manger. Quand j'y pense, enfaîte les cours je m'en fou un peu. Je les ai pas suivit alors bon. J'irais pour voir des amis.
- Oh, Hesme, tu as des rappel de vaccin a faire.
- Quoi ? Je déteste les piqûres et j'ai pas envie dans faire.
- Oui mais c'est important. Tu en as un a faire depuis plus d'un an.
- Oups. D'accord, j'irais demain après-midi.
- Merci. Tu n'as pas d'ordonnance mais la pharmacie devrait te le donné vu le retard. Tu emmène ton carnet de santé.
- C'est plus simple avec le médecin de la tournée. Lui il s'en moque des vaccins.
- Discute pas. C'est toujours lui ton médecin traitant. Alors tu y va.
- Oui papa.
C'est bon. Je boude. J'ai toujours détester les vaccins. A cause de sa, j'ai des marquer dans le bras pour toute ma vie. Vous imaginez. Non mais genre ils savent ce qu'il font, mais ils vous font une grosse marque. Et quand tu as de la chance, et ben t'en a deux. Super.
Je finis mon assiette et la range dans le lave vaisselle. J'embrasse mon père ainsi que Sylvie et monte dans ma chambre.
- Bonne nuit ma puce. Te couche pas trop tard.
- Oui papa.
Et ferma la porte de ma chambre et me mis en pyjama. J'entra dans mon lit froid, éteignis la lumière et mis ma musique dans mes oreilles pour m'aider a trouver le sommeil. Quelques minutes plus tard, je finis par tombé dans mes songes.
Mercredi 18 Mars 2oo9
J'entend mon portable vibrait sur mon matelas. J'ouvre difficilement les yeux, attrape celui-ci, et y vois un message de Evan. Je le repose et me tourne dans mon lit pour voir l'heure. 7h4o. QUOI ? Je sauta de mon lit et courus a la douche. J'en ressortis cinq minutes plus tard. J'attache difficilement mes long cheveux, met une barrette pour tenir quelques mèches, passe un peu de noir a mes yeux, du rouge à lèvres rose un peu foncé. Je m'habille d'un jupe froisser noir et d'un t-short noir de même. J'enfile vite fais des collants noir et descend en vitesse les escaliers. Je manque plusieurs fois de tombé mais arrive a me contrôler.
J'ouvre a la volé le frigo, prend un jus d'orange. Je le bois en quelques seconde, vais dans la salle de bain du rez-de-chaussée, et me brosse les dents comme je peux. Je m'essuya la bouche et vais mettre mes Vans. J'enfile ma veste en cuir alors que j'ouvre la porte. Sylvie se garait a l'instant dans l'entrée. Je souris et ferma la porte. J'alla vers la voiture et monta à ses cotés.
- Bonjours.
- Tu as l'aire essoufflé ?
- Ah non. Je me suis lever il y a 1o minutes.
- D'accord je vois. Bon c'est lequel ton lycée ?
- A coté du pars central.
- C'est partis.
Nous sortîmes de la ruelle, et sur les grande voies routières, les véhicules affluais de partout. Encore une chance que la route du lycée sois un voie a sens unique et juste en face de la rue d'où j'habite. Le feu passa au vert et Sylvie entra dans la rue. Elle roula quelques minutes et arriva devant les grandes portes du lycée. J'ouvris ma portière et souris a Sylvie.
- Merci.
- De rien.
Je ferma la porte et entra dans l'enceinte de lycée. Les élèves ne portèrent pas de regard sur moi et continuaient leurs discutions. J'alla a mon casier tout en passant inaperçus. Je fis le code de celui-ci et l'ouvra. Je regarda mon emplois du temps. A ma chance, je commençais le mercredi par 2h de sport. Cela en dérange plus d'un de faire du sport des 8h, mais moi non. J'ai toujours aimer le sport, en tant que super active. Mince j'ai pas de tenue. Voilà je viens en cours, et j'ai pas mes affaires. Bravo.
- Hesme ? Je rêve où t'es a ton casier un mercredi ?
- Non c'est moi Ahïdella.
- OH MON DIEU !!! J'vais m'évanouir. Viens dans mes bras.
Elle me pris dans ses bras, je souris et ferma les miens dans son dos.
- Tu m'as manquer.
- A qui le dis-tu ? J'ai plus personne avec qui me foutre de la gueule du monde en cours.
- Oui, et j'en sis désolée. Tu fais sport ?
- Moi, non. Je me suis fais une entorse au genoux il y a 1mois. Je suis privé jusqu'au mois prochain.
- Je vois. Comment t'ai-tu fais ça ?
- En voulant faire la roue.
- T'es vraiment pas douée. Bon t'aurais pas tes affaires de sport comme même ? Parce que j'avais pas prévus.
- Non je suis désolé. Oh attend bouge pas, je sais quoi faire.
Elle me regarda avec son sourire en coin et je la regarda partir en direction du fille elle aussi a son casier. La sonnerie retentis et en quelques seconde, Ahïdella était devant moi en me tendant un sac de sport.
- Elle ne fais pas sport ?
- Non justement. Elle fais toujours tout pour ne pas y aller. Prend le. Elle s'habille bien t'inquiète pas.
- C'est pas un pantalon j'espère ?
- Je te promet rien là.
Je haie les pantalons. Je ferma mon casier, Ahïdella pris mon bras et nous partîmes vers la salle de sport. Je reconnus de loin mon ancien prof de sport. Super sympa d'ailleurs. Quand vous voulez pas faire, et ben...vous faite pas. C'est cool sa.
- Hesme !!!
- Monsieur. Comment allez-vous ?
- Bien et toi ?
- Super.
- Sa fais un bout de temps que tu n'ai pas venus.
- Oui c'est pour cela que je suis ici.
- Va te changer. Aujourd'hui c'est tennis.
- Oh putin super. J'u cours.
J'alla aux vestiaires, toujours mon amie au bras. Je sortis les vêtement du sac et y trouva un short hawaïen. Ahïdella pouffa de rire en regardant la chose.
- Je croyais quelle s'habillait « bien » ?
- Ben oui, en général. Je suis choquais.
- C'est sa rigole. Pff. Je vais comme même le mettre. Sa va faire bien tien. Encore heureux que ce ne sois pas un pantalon, parce que j'aurais fait une crise.
- Ahah allez enfile-le.
- Tu permet, je l'admire. Prend une photo parce que je suis pas prête d'en remettre un de si tôt.
- Ok.
Et elle continua de rire. J'enfila la chose.
- Ben sa te va bien. Gris avec plein de couleur. Il est super.
- Arrête de te foutre de moi.
Toutes les filles du vestiaire me regarder. Toutes hocha la tête pour affirmer phrase de Ahïdella. Je pris le t-short gris et l'enfila. Je devais avoir l'aire d'une ... ah ne pas y penser. Tant pis. Pour 2h je vais pas mourir.
- Une de vous aurez un déodorant pour moi s'il vous plais.
Une des filles me tendis le sien. Je m'en mis puis lui rendis. Je sortis de la salle arriva dehors. On entra dans un des rectangle couvert d'un sol rouge. Le prof nous expliqua les exercices, puis les matchs a faire et nous donna alors une balle pour deux. Je me retrouva, pour commencer avec une fille.
La fin arriver et quand le dernier match arriva, derrière les grilles, une silhouette regardait dans ma direction. Les cheveux noir, et habillait tout de noir, des lunette sur le nez. Je fis mon match, alla me changer pour repartir. Quand je passa près de lui, le parfum de la librairie s'infiltra en moi. Je regarda l'homme avec intensité. Lui faisait de même derrière ces lunette, même si je n'en étais pas sûr. Son visage paressé toujours aussi fin, et ses mains était manucuré. J'entendais Ahïdella me parlait, mais je n'y prêter guère d'intention. Cette homme m'intrigué. Il était si mystérieux.
- Et oh... la lune, ici la terre. Prêt pour atterrissage de la sonde Hesme.
- Excuse moi, je ... enfin je penser a autre chose.
Je le regarda une dernière fois et entra dans le lycée. La sonnerie indiquant la pause de 10h retentis. J'alla a mon casier sans posé un mot dans la conversation de Ahïdella.
- Hesme, sa va ?
- Oui. Oui. J'était juste entrain de penser a cette journée.
- Bon attend je vais rendre le sac.
Je lui fit un signe positif de la tête, et ouvris de nouveau mon casier. Il me rester plus que deux heure de cours. Maths et Science et vie de la Terre. Des matières dans lesquels je suis relativement forte. Je pris mes affaires de cours, un crayon, et referma mon casier. Je resta là, un instant a penser. Pourquoi était-il ici ? Un élève ? Je n'avais pas penser a cette hypothèse.
- Hey Hesme. Arrête de rêver. Tu commences a me faire peur. On va sur un banc ?
- D'accord.
Nous sortîmes dehors. Il était toujours devant le portail et regardait dans la cours.
- Della. Tu connais le gars dehors avec les lunettes de soleil ?
- Sa faisait longtemps que tu ne m'avais pas appeler comme ça. Tu ne vois pas qui sais ? =O
- Oui. Ben si je te demande c'est peut-être parce que je ne sais pas vois-tu.
- C'est Bill.
- D'accord. Je vois.
Pas du tout.
- Il est souvent là ?
- Oh, quelques fois. Lui aussi viens que de temps en temps en cours.
- Il habite a Hambourg ?
- Oui depuis peu.
Ok... bon je vais pas en demandait plus, parce qu'elle vois pas que je ne le connais pas. Tout le monde s'en fiche à pars moi. Enfin bon. Nous parlâmes encore un moment, quelques personne était venus pour me voir et me parler. Puis retournâmes en cours, la sonnerie passer. Les heures à coté de Della passe vite.
La sonnerie donnant la fin de la matinée et donc de la journée se fit entendre. Je pris mes affaires et attendis Ahïdella.
- Hesme ? Tu reviens demain ?
- Je...je ne sais pas trop.
- Se serais bien. Regarde aujourd'hui, personne ne t'a suivit, en bavant.
- Della !!!
- Ben attend, c'est vrai.
- Je vais y réfléchir.
- Merci, raah je t'adore. Tu fais quoi cette après-midi ?
- Je dois aller chez le médecin.
- Oh, et bien bon courage.
- Merci.
- Bon je te laisse, je dois rentrée maintenant. Je vais manger en ville avec des amis.
- D'accord, vas-y je te retient pas. Je pause met affaires dans mon casier et je rentre.
- Fais attention a toi.
- T'inquiète pas. Je suis une grande fille maintenant. =P
- M'ouais, je doute encore.
Je lui fit une tapette sur le bras et elle rigola. Je la suivit dans son rire.
- Bon allez, bisous ma belle.
- Bisous, et peut-être a demain.
- Oui. Mais espère pas trop. Je voudrais pas te décevoir.
- M'ouais.
Elle partie en me faisant un signe de la main et me retourna une fois de plus a mon casier. J'y déposa mes affaires et sortis du lycée. Je détacha mes cheveux, sortis mes lunettes noir de ma poche. Toujours dans la poche. On sais jamais. Ma frange cacher mon front et le haut de mes lunettes. Il faudrait que je pense à aller chez le coiffeur. En plus ils partent dans tous les sens, sa m'énerve.
Je passa les grandes portes et l'homme avait déjà disparus. Tant pis.
Je rentre directement chez moi après quelques bonnes minutes a pied. J'ouvre la porte et enlève ma veste. Sa sens bon tient. Je me demande ce que l'on mange.
- Sylvie ?
- Oui je suis dans la cuisine.
- On mange quoi ?
- Des patates a la poêle avec une escalope.
- Hum...super.
J'enleva mes chaussures, les posa dans l'entrée et rentra dans ma cuisine.
- Bonjours papa.
- Bonjours, sa a été alors ?
- Super oui. J'ai fais sport, maths et Svt.
- Oh ben sa va alors. T'es matière préférés.
- Oui.
Sylvie nous servis, et tous mangèrent en silence. C'était super bon. Elle est vraiment douée pour la cuisine.
- Tu ira chercher ton vaccin.
- Oui papa, je sais merci.
Rappelle moi le encore, comme sa je vais tout vomir. J'ai trop peur. J'angoisse déjà. Pire tu meurt.
- Bon ben j'y vais alors. Je suppose qu'il y aura déjà plein de monde. Alors autant me dépêcher.
- Ok. Oublie pas ta carte vital.
- Je l'ai. A tout a l'heure alors.
Je monta en vitesse chercher mon carnet de santé, je le mis dans mon sac et redescendis. Je remis mes chaussure et ma veste et sortis. Je remis de même mes lunettes de soleil, qui serve vu qu'il y a du soleil. Je me dirige vers la pharmacie que j'ai toujours connus et entre. J'enleva mes lunette et attendis mon tour.
- Bonjours, que puis-je pour vous ?
- Heu bonjours. Il me faut ce vaccin là.
J'ouvris le carnet et lui montra la date et le rappel. Elle acquiesça et parti dans l'arrière boutique. Elle revint, les autre pharmacien sortant me regardait. Je baissai la tête et jouai avec mes doigt.
- Voilà. Avez-vous la carte vital s'il vous plais.
Je la sortis de mon porte-money. Elle la pris l'entra dans une des machine qui bipa, tapota sur son clavier et avec un crayon barra le code barre. Elle le mis dans un paquet et me le tendis.
- Merci.
Elle me rendis ma carte, je la remercia a mon tour et lui dit au revoir. Je remis mes lunettes et sortis. Pas trop discret comme même le faite que tous les pharmacien vous regarde. Enfin bon tant pis. J'ai l'habitude après tout. Je marcha alors vers le cabiné du médecin, quand me revint en mémoire le parfum et le visage si pure de l'homme au cheveux noir. Della avait l'aire de si bien le connaître. Mais qu'importe, le faite été que son parfum me manquer. Je ne l'avais sentis que deux fois et il me manquer. J'aime que les gens me regarde, et je souvent tout pour qu'ils me regardent. Mais lui, c'était comme si...comme si je ne pouvais le supporter.
La porte était devant moi. Je sonna comme c'était indiquer, puis entra. Là, a l'intérieur, il y avais déjà 5personnes a attendre. Je les regardais vite fait. Un homme tenant un agenda électronique, une fille et sa mère, une garçon avec des dreadlocks et enfin une femme âgé. J'alla m'asseoir en face de la femme avec sa fille et a coté du mur et de l'homme a l'agenda. Je posa mon sac par terre. Je détaillais les gens pour m'occupé.
La femme tenait sa fillette sur ces genoux tout en tapotant des pieds pour la faire sautiller. La fillette avais c'est cheveux blond mis en deux couettes. Les yeux vert elle me regardait intensément tout en tripotant la main de sa mère.
L'homme a l'agenda était en costard cravate, des lunettes sur le nez, il ne devait sûrement pas être malade, mais plus ici pour vendre c'est nouveau produit au docteur. Sa montre en or indiqué déjà 13h3o.
Le jeune homme aux dreads avais un grand t-short, qui coller a son torse tellement il était courbé sur sa chaise. Son baggy bleu sembler s'être trouer a force de marcher dessus et ses grosses chaussure n'arranger en rien son état. Lui, s'amuser a jouer avec les plies de son t-short. Ses yeux était brun, ses cheveux châtain sont parsemer de drôle de reflet blond. Un percing a la lèvres inférieur avec la quelle il s'amuse a tournée avec sa langue, dans tous les sens.
Enfin la vieille dame avais une canne, et un yeux qui pars sur le coté. Ses veines ressortaient plus qu'autre chose, de sa peau fine et remplis de tache plus foncé. Les tremblements de ses doigt montrer qu'elle était déjà d'un certain âge.
Je bougeais mes pieds dans tous les sens, l'anxiété me prenait le corps et bientôt j'allais devoir me lever pour me calmer. Je tortillais une mèche qui me tombait sur l'épaule. Avec mon autre main, je remis bien ma jupe, le bas de mon t-short puis ma veste par dessus.
La porte au fond du couloir s'ouvris. La vieille dame ce leva avec difficulté, dit bonjours au docteur et entra dans le cabiner.
- Maman regarde, la fille elle a du rouge a lèvre, comme toi.
Elle me pointait du doigt. Sa mère me regarda et souris tout en répondant gentiment a sa fille, qu'il ne fallait pas montrer les gens du doigt. La fillette posa alors son doigt à ses lèvres. Le jeune au dreads avais sortis sont portable et taper sur les touche. Il devait sûrement écrire un cm, vu l'allure de ses doigts.
2 heures passèrent quant il ne restait que le dreadé, l'homme a l'agenda et enfin moi.
- Excusez moi, sauriez vous où je pourrait trouver des toilettes ?
- Oui, au font d/
Le dreadé et moi avions commencer la même phrase au même instant. Je le regarda et lui tandis le bras en signe qu'il pouvais lui dire.
- Au fond du couloir a droite.
- Merci.
Je souris, j'allais dire exactement la même chose. Voleur d'idée è_é.
Le temps me paressé super long a la fin, il ne restait plus que le dreadé et moi dans la salle.
- Vous êtes là pour quoi ?
Lui posais-je avant que mon portable vibre dans mon sac. Je continua de regarder l'homme sans m'occupé de mon portable.
- Un rhume. Vous ne répondez pas ?
- Je... heu non. Sa peux attendre.
- Comme vous voudrez. Et vous, pourquoi êtes vous ici ?
- Vaccin.
- Bon courage, j'aime pas trop sa moi.
- Moi non plus. Enfaîte j'ai plus peur de l'aiguille que du truck en soit même.
- Oui c'est assez impressionnant.
Mon portable continua de vibré. Je le sortis de mon sac et regarda celui que j'allais bientôt tuer. Ahïdella. Celle la, je vous jure je la choppe, je la trucide. Je finis par décrocher et répondre.
- QUOI ?
- Je te dérange ?
- Oui tu me dérange.
Le jeune homme me regarda en souriant et passa sa main dans ses « cheveux ».
- Bon tu veux quoi ?
- Je voulais savoir, sa te dit de sortir en boite un de ses soir avec nous ?
- Nous ?
- Heu...Des potes et moi. Je te les présenteraient.
- J'aime bien les boite mais vois-tu, j'ai pas 18ans et vous non plus alors c'est mort.
- Alllllllez s'il te plaiiiiis.
- Della... Raah bon d'accord. Mais tu me trouve une grande personne qui viennent avec nous et laquelle ?
- Ce sera sûrement celle au bord de la ville en sortant direction Berlin.
- Berlin ? Tu sais je connais pas trop Hambourg non plus. J'ai jamais fréquenter les boite moi.
- C'est sa tient.
- Oui bon d'accord, mais pas celle d'ici.
- Oui je sais. Bon je passerais te chercher. En ce qui concerne la grande personne, j'ai ma petite idée sur la question.
- Ok, bon je te laisse.
- Bisous, a demain.
- J'ai dit qu/
Super elle m'a raccrocher au nez. Méchante. Qu'elle ne se fasse pas de fausse idée comme quoi je viendrais demain. Non mais faut pas fumer non plus.
- Gentille votre amie.
- Ah, vous trouvez ? Elle m'a raccrocher au nez. T_T
- Cela m'arrive souvent avec mon frère quand je le contraries. Ou pas même.
- Non moi généralement sa va. Enfin là, elle a fait fort. Je le vois jamais et elle ose me raccrocher au nez. Pff t'en pis pour elle.
Son rire envahi la pièce et je souris. Il a une belle voix rauque, et un regard chocolaté...Je...Je connais se regard. On dirais le même que...que l'homme en noir. Je dois sûrement confondre. Pis la porte s'ouvris, il se leva et remontant son baggy en me souris.
- Enchanté. Moi c'est Tom.
- Et moi Hesme.
Et la porte se ferma. Raah quelle journée. Quand je repense a eux, enfin Tom et ...Bill. C'est bien comme sa que Della l'avait appeler. Je crois. Bill qui me suis, et Tom qui me parle comme si j'étais quelqu'un de normal. Enfin c'est étrange.
15minutes plus tard, la porte se réouvrit de nouveau, laissant Tom sortir un papier a la main. Je me leva, Tom passa a coté de moi, et son parfum se fit sentir. Dans la volé je me retourna. Ce parfum est exactement le même que celui de Bill. Comment est-ce possible.
- Mademoiselle, c'est a vous.
J'entra et m'assied sur un des siège au bureau. Cela faisait un moment que je ne l'avais pas vu.
Lors de la piqûre, j'était tellement concentré sur l'odeur qui les unissait, et leur yeux chocolat, plus que ma propre douleur. Tout était passer vite. Je sortis ayant payer prête a repartir chez moi. Je remis ma veste ainsi que met grosse lunette et descendis la grande avenue. J'entra dans ma ruelle et une voiture noir au vitre blindé était stationner devant chez moi.
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